APPEL
AU PROCUREUR GENERAL DE LA FEDERATION DE RUSSIE
V.V. OUSTINOV
relatif Áu renforcement des mesures coercitives prises
contre les patriotes russes selon l’article 282 du Code pénal
de la FR réprimant “l’instigation à la haine ethnique” par rapport aux
Juifs.
103793 Moscou, Bol. Dmitrovka,
15A
Au Procureur général
de la Fédération de Russie
OUSTINOV V.V.
Monsieur le Procureur général,
L’appel que nous vous adressons est motivé par
la conjoncture néfaste qui se développe dans notre pays et
dont les signes sont le génocide masqué du peuple russe et
l’anéantissement de sa culture traditionnelle. La requête
juridique en tant que telle est exposée dans les derniers paragraphes
(ppts 1-4). Mais du fait que la question que nous soulevons est fortement
tabou, nous ne voulons pas nous limiter aux seules formules juridiques
mais estimons utile d’expliquer l’essence même de la
question démontrant par-là le bien-fondé de nos inquiétudes.
Le 18 décembre 2003, lors d’un entretien télévisé avec
le public, le président de la Fédération de Russie
V.V.Poutine a cité les chiffres suivants pour illustrer la « lutte
du Gouvernement contre l’extrémiste » : en
1999, quatre personnes ont été condamnées en vertu
de l’article 282 du Code pénal de la FR, traitant de «l’instigation à la haine ethnique », en 2000,
ils étaient dix, en 2003, 60 plaintes ont été introduites
et 20 jugements rendus; entre 17 et 20 condamnations ont été prononcées.
(V. Poutine, Conversation avec la Russie, le 18 décembre 2003, Moscou,
2003, p.53). Nous avons
toutes les raisons de croire que cette tendance s’est poursuivie
en 2004.
L'écrasante majorité de ces plaintes provient
de militants ou d’organisations juives qui portent des accusations
d’« antisémitisme » . La plupart
des accusés et condamnés se rangent parmi les patriotes russes. B.S.
Mironov, homme politique et publiciste indépendant bien connu, ancien
Ministre de la Presse, vient de les rejoindre.
Nous admettons que, si le ton du discours tenu par les patriotes
russes Á l’égard des Juifs est souvent inacceptable
dans un débat public, ce qui leur vaut d’être taxés
d’extrémisme par le tribunal, jamais l’on ne s’est
penché, au cours des procès susmentionnés, sur la
cause réelle de ces excès et sur la source de l'extrémisme
dans ce conflit interethnique.
La question principale à laquelle l'instruction et le
jugement doivent répondre est celle-ci : les jugements négatifs
portés sur les Juifs par les patriotes russes correspondent-ils,
dans leur essence, Á la vérité ? Si tel n´est
pas le cas, alors il peut s'agir d'humiliation des Juifs et d'incitation à la
haine nationale et religieuse. Si toutefois cela est vrai, alors ces jugements
sont justifiés, et malgré leur expression passionnelle, ils
ne peuvent être considérés comme diffamants, incitant à la
haine, etc... (par exemple, si on traite un honnête homme de criminel,
c'est de la diffamation; mais si on traite un criminel avéré de
criminel, il s'agit d’une constatation de fait).
De plus, tenant compte du fait que dans ce conflit interethnique,
il y a deux parties (l'accusateur et l’accusé), il faut déterminer
qui est Á l’origine du conflit et qui en est, de ce fait,
responsable. Il faut également s'assurer que les actes reprochés
aux accusés ne sont pas tout simplement de la légitime défense
face aux actes d'agression commis par les accusateurs.
Nous osons vous affirmer, Monsieur le Procureur général,
qu'il existe sur ces questions, partout dans le monde, de nombreux faits
et sources qui permettent de conclure incontestablement : les jugements
négatifs portés par les patriotes russes sur les agissements
typiquement juifs dirigés contre les non-Juifs correspondent à la
vériéé. De plus, ces actes ne sont nullement fortuits,
ils sont prescrits par le judaisme talmudique et se pratiquent depuis deux
mille ans. Par conséquent, les publications et les déclarations
contre les Juifs reprochées aux patriotes relèvent dans la
plus part des cas d'une autodéfense dont le style n'est pas toujours
irréprochable, mais qui est justifiée dans son essence.
En qualité de preuve, nous signalons à votre
attention le livre “Kitsour Choulkhan Aroukh”, publié officiellement Á Moscou,
en 2001, par le Congrès des Organisations et Associations Religieuses
Juives de Russie (COARJR). Il s'agit d'une édition abrégée
du code juridique juif intitulé “Choulkhan Aroukh”,
composé il y a quelques siècles Á partir du Talmud
et obligatoirement appliqué aujourd’hui encore. Le rabbin
Zinobée Kogan, chef du COARJR, avoue franchement dans la préface
(nous soulignons) :
« Le comité de rédaction du COARJR a estimé nécessaire
de supprimer dans cette traduction, quelques prescriptions de la Halacha
(loi juive)..., dont la présence dans une édition en russe serait
considérée comme une offense gratuite par la population russe étrangère
au judaisme. Les lecteurs qui désirent lire le Kitsour “Choulkhan
Aroukh” dans sa forme intégrale sont invités Á se
rendre dans les “yechivas” afin d’étudier ce livre,
ainsi que de nombreux autres ouvrages sacrés, dans leur version
originale».
Autrement dit, l'un des dirigeants de la communauté juive
russe reconnaît que certains articles du code de conduite juif sont
offensants pour la population non-juive de Russie, mais cela ne l'empêche
pas d'inciter ses correligionnaires Á étudier ces offenses
dans les “yechivas” - écoles juives, financées
par le budget de l’Etat et des municipalités. Du reste, même
dans l'édition censurée, nous trouvons les prescriptions
suivantes :
- Dans « Les lois sur l'idolâtrie », on dit
qu'« il est interdit de faire usage de la figure formée de
deux bâtons en croix, objet d’idolâtrie », ce qui
laisse entendre que le christianisme est considéré comme
une idolâtrie et qu'en Russie (pays majoritairement orthodoxe), toutes
les règles qui s'appliquent aux idolâtres (« akoum »)
concernent avant tout les chrétiens orthodoxes (p.389).
- La prescription concernant « la maison de l'idolâtrie» (c'est-Á-dire
l'église), impose de prononcer la malédiction « Que
D-u déracine la maison des orgueilleux » et Á la vue
d’une église détruite, de s'exclamer : « D-u
a manifesté sa vengeance ! ». Ce n’est pas tout, une
variante de ce précepte est proposée plus loin : « Certains
supposent qu'il s'agit des maisons des non-Juifs, qui vivent en paix, dans
la tranquillité et la richesse » (p.p. 389-390).
- Les non-Juifs sont comparés Á des excréments
(p.p. 47 et 48).
- Il est interdit d'enseigner un métier aux non-Juifs
(p. 390).
- « Une juive ne peut assister une non-juive dans
ses couches », sauf si cela risque d’ « attirer l’animosité contre
nous... mais seulement contre rétribution » (p. 390).
- « Si un homme a emprunté de l'argent Á un
non-Juif, et ce dernier meurt, l'homme a le droit de ne pas rembourser
son fils si celui-ci n’a pas connaissance de la dette » (p.
405).
- Dans les échanges d'argent, « si un non-Juif
se trompe, il est permis d'exploiter son erreur » (p. 406).
- « Il est interdit de remettre un Juif à des
non-Juifs, qu'il s'agisse de la vie de ce Juif ou de ses biens; peu importe
si la chose se fait en action ou en parole; et il est interdit de le dénoncer
ou d’indiquer l'endroit où sont cachés ses biens » (p.
408). Nous insistons là-dessus: il s’agit d´un comportement
prescrit Á tout Juif lors d’une enquête judiciaire ou
devant le tribunal.
Bien entendu, parmi les treize
principes du judaisme figure l'attente du maître de la domination
juive mondiale, celui qui fera régner les Juifs sur les autres peuples
: « Je crois sans nul doute Á la
venue du Moshiah, et bien qu'il tarde, je l'attendrai chaque jour » (p.
485). L'Église orthodoxe enseigne que ce maître attendu du
monde s’identifie Á l'antéchrist, annoncé par
Jésus-Christ (Jn. 5, 43), l'Apôtre Paul (II Thess. 2) et les
Saints Pères de l'Église. C'est une partie importante et
intégrante de l'enseignement orthodoxe sur le sens de l’Histoire.
Dans l’introduction de ce livre, le chef du COARJR Kogan écrit
que « le Talmud est le monument insurpassable du génie juif » et
le “Kitsour Choulkhan Aroukh”, résumé de sa morale,
est «l'anthologie de la civilisation juive de notre temps... Ce livre
vous est absolument indispensable. Vous pouvez agir selon ce qui y est écrit,
et être sûr d’avoir accompli la volonté du Tout
Puissant ».
Le grand rabbin de Russie, A. Chaievitch, note dans sa préface
: « L'intérêt que ce livre a suscité dépasse
nos prévisions les plus optimistes. Nous recevons un grand nombre
de remerciements provenant de personnes très différentes
et encore plus de lettres demandant notre aide pour l'acquisition de cette édition».
Ainsi, il ne s’agit pas uniquement d’une oeuvre
historique, mais bien d’une directive d’action.
Il nous semble que, déjÁ sur la base de cette édition
officielle juive, les organes judiciaires auraient dû, conformément Á l’article
282 du Code pénal, mettre fin à la diffusion d’une
religion qui attise chez les Juifs la haine de “la population russe”,
entre autres. Surtout si nous nous référons au contenu de « ce
recueil de taille idéale du monument insurpassable de la morale
juive » - “Choulkhan Aroukh”, étudié dans
les “yechivas”.
Consultons les traductions d'une édition juive d'Amsterdam,
faites par un expert judiciaire, le Docteur K. Ecker, savant hébraïsant
allemand, Á l'occasion d'un procès qui eut lieu en Allemagne
en 1883 (Dr. K. Ecker. Der "Judenspiegel" im
Lichte der Wahrheit, - eine wissenschaftliche Untersuchung. Paderborn.
1844 ; traduction russe K. Ecker, « Le Miroir juif » Á la
Lumière de la Vérité. Etude scientifique, M., 1906).
Les Juifs avaient commencé ce procès car l’un des leurs
(Justus-Briman), converti au christianisme, avait révélé les
lois anti-humaines du “Choulkhan Aroukh” et du Talmud, mais le
tribunal acquitta l’éditeur estimant que les traductions étaient
conformes Á l'original. Le Dr. Ecker ne corrigea que des inexactitudes
minimes - nous citons ci-dessous le texte corrigé, avec les références
exactes aux sources juives (nous fiant aux compétences du savant
hébraisant et du tribunal allemand).
- « Sa (du non-Juif) semence est considérée
comme de la semence du bétail » (Tosephta, complément
au talmud Ketoubot, 3, b). « Lorsque ses serviteurs ou ses servantes
[décèdent], on n'adresse pas de condoléances Á ceux
qui leur survivent, mais il faut lui [au maître juif] dire :" Que
Dieu compense le dommage subi", exactement comme on dit Á un
homme dont le boeuf ou l'âne viennent de crever » (Iore de'a,
377-1).
- « Il est interdit de leur [les non-Juifs, akoums] porter
secours quand ils risquent de mourir. Par exemple, si tu en vois un tomber Á la
mer, ne l'aide pas, même s'il te propose de te payer... Il est permis
de tester un médicament sur un non-Juif, - est-il efficace ? » (Iore de'a, 158-1).
- « L'argent des non-Juifs est un bien sans propriétaire
et le premier qui se présente en prend possession. » « Par
rapport Á l’akoum, la tromperie n’existe pas » (Khochen
Gamichpat 156-5, Haga; 227-26 ; 348-2, Haga).
- « Quand un Juif a volé un akoum et qu'on l'oblige
[le Juif] Á prêter serment, il doit déclarer intérieurement
que le serment n’est pas valide parce qu’il l´a prêté sous
contrainte » (Iore de'a 329-1, Haga). Attention : là encore,
il s'agit de l'attitude des Juifs durant les enquêtes judiciaires
et les procès !
- « Lorsqu’il est établi que quelqu'un a
livré trois fois un Juif ou son argent Á un akoum, il faut
alors trouver la voie et les moyens de le faire disparaître de la
terre ». « Tous les
habitants du lieu doivent participer aux dépenses nécessaires
pour le tuer. » (Khochen Gamichpat 388-15 et 16).
- « Il est autorisé de tuer un traître en
tout endroit, même de nos jours. Il est permis de le tuer avant qu'il
ait le temps de faire une dénonciation [susceptible de provoquer
des dommages « physiques, financiers, même s'ils sont minimes »]… et
quiconque le tuera le premier en tirera un mérite » (Khochen
Gamichpat 388-10).
- « Un juif libre-penseur, c'est-à-dire celui
qui accomplit les rites religieux des akoums... tuer tous ceux pareils Á lui,
est une bonne action. Si l’on a le pouvoir de le tuer publiquement Á l’épée,
alors il faut le faire ; si l’on n'a pas ce droit, il faut tout entreprendre
pour qu’il meure autrement. Par exemple, si tu vois l'un d'entre
eux tomber dans un puits et qu'il y a une échelle dans ce puits,
dépêche-toi de l'enlever en disant : "J'ai des ennuis,
il faut que j'aille chercher mon fils sur le toit, mais je te la rapporte
tout de suite", etc... » (Khochen Gamichpat 425-5).
Contre ces textes, dont la conformité a été vérifiée
(c’est important) par le tribunal allemand, s’insurgent également
de jeunes rabbins contemporains et des “séminaristes” yechivotes,
qui s’opposent à une telle morale raciste (voir site www.talkreason.org).
L’écrivain israélien I. Shamir a publié dans
le journal “Nach Sovremennik” (Notre Contemporain) (2004, N11)
les prescriptions suivantes :
- “Le Juif est un être complet, parfait; le non-Juif,
de son côté, bien qu’il soit une personne, n’est
ni complet, ni parfait. La différence entre les Juifs et les autres
peuples est pareille Á la différence entre l’âme
et le corps ou entre les hommes et les animaux... La différence
entre l’âme d’un Juif et celle d’un non-Juif est
plus profonde et plus importante
que la différence entre l’âme d’un animal et celle
d’un homme”.
-“L’interdiction
de haïr (un autre homme) ne concerne que les Juifs... D’après
la loi juive, la vengeance et la rancune ne sont permises que par rapport Á un
non-Juif... Le Juif ne peut être affligé ... même par
ses proches parents non-juifs”.
- “Tout idolâtre (juif ou non juif) doit être
condamné Á mort... s’il n’existe de tribunaux
ayant les pouvoirs appropriés, alors tout Juif a le droit et même
le devoir de tuer le Juif dont l’idolâtrie est prouvée
sans contestation... Au sujet du christianisme, il existe cependant des
divergences entre les autorités, néanmoins, la grande majorité estime
que le christianisme est une idolâtrie”.
Nous pouvons ajouter à cela, les paroles de la prière
nommée “Chefokh”, dans laquelle les Juifs, le jour de
leur Pâque, demandent Á leur « dieu » « d'éliminer
de la terre » tous les autres peuples.
Nous apprécions le fait que certains représentants
du peuple juif, des plus honnêtes, partagent avec nous le refus de
cette misanthropie juive comme par exemple les citoyens israéliens
Israël Shahak de l’université de Jérusalem et
Israël Shamir. Tous deux condamnent la morale du “Choulkhan
Aroukh” reprise dans les théories talmudiques et dans les
pratiques du gouvernement juif envers les Palestiniens (voir publications
d’I. Shamir dans la revue “Notre Contemporain”, 2003, № 10).
Il faut souligner que les prescriptions décrites ci-dessus
imposant le meurtre, ne sont pas uniquement théoriques, elles sont
mises en pratique aujourd’hui encore. L'ancien président de
la communauté juive de Kharkov, E. Khodos, en a publié les
preuves (“Une Hache levée sur l'Orthodoxie, ou Qui a tué le
père Men”, Kharkov, 1999) : il accuse des membres du mouvement
juif Habad du meurtre du prêtre d’origine juive, le père
Alexandre Men (qui «accomplissait le culte des akoums » et
rêvait de fonder « une Église orthodoxe juive »,
ce qui est considéré comme un crime par les lois de l'Etat
d'Israel). L’enquête s’est toutefois désintéressée
de ces preuves, étant reçu comme certain que l’assassin
doit être cherché parmi les « antisémites
russes ».
Il n’est pas étonnant que les adeptes de la morale
du “Choulkhan Arouhkh” organisent eux-mêmes des actions
dirigées contre les Juifs dans le monde entier afin de provoquer
des mesures répressives Á l’égard des organisations
patriotiques. L’affaire la
plus connue en Russie est celle de A. Norinski, qui a envoyé, en
1988, des tracts Á teneur “antisémite” au nom
de l’organisation «Pamyat», afin d’inciter les
autorités Á prendre des mesures de répression contre
elle ; le rédacteur en chef de la Revue « Znamia » (Étendard)
G. Baklanov, également juif, l'a aidé en publiant le texte à cinq
cent mille exemplaires. La provocation n’a été découverte
que par la suite. (Znamia, n 10 1988 ; Pravda, 19.11.1988 ; Komsomolskaya
Pravda, 24.11.1988 ; “Ogonek”, n 9, 1989). Parmi les affaires plus récentes, rappelons
l’étrange série d'actes de vandalisme commise en 1998-1999
: la nuit du 13 mai 1998, Á Moscou, une explosion endommagea la
synagogue du quartier “Maryina Rochtcha” (un mur détérioré),
le même jour, « un bidon d'essence en flamme fut déposé non
loin de la synagogue d'Otradnoïe » et Á Irkoutsk, « le
cimetière juif fut saccagé ». Bien entendu, ces actes
ont eu beaucoup de résonance dans la presse internationale et, sans
preuve, ils ont été attribués à des soi-disant “nazis
russes” (Nezavissimaya Gazeta, 15 mai 1998). Par
contre, lorsqu’en 1999, à Birobidjan, la justice établit,
que c’étaient des Juifs qui avaient loué les service
d’un individu pour mettre à sac leur synagogue, les médias
démocratiques restèrent bouche cousue. (« Radonez »,
1999, n 15-16).
Se basant sur les règles juives de conduite et leur
mise en oeuvre, il est facile de comprendre pourquoi le fameux « antisémitisme »,
c'est-Á-dire le refus d’une telle morale, est le compagnon
inévitable des Juifs quel que soit le peuple parmi lequel ils se
trouvent. C’est la raison pour laquelle les Juifs ne disposaient
pas de l'égalité de droits dans les états chrétiens
et qu'ils ne l'ont obtenue qu’à l’issue des révolutions
bourgeoises en renversant les pouvoirs traditionnels. De même, dans l’Empire russe, désespérant
de faire des Juifs des citoyens “comme les autres”, le pouvoir
tsariste les a privés de l’égalité en droits
au XIXe siècle, non parce qu’ils étaient juifs par
le sang (l’empire était pluriethnique), ni parce qu’ils
n’étaient pas chrétiens (tel était le cas des
musulmans, des bouddhistes, etc.), mais parce que la religion juive en
soi est antichrétienne et misanthrope, poussant la haine jusqu’aux
crimes rituels parmi ses adeptes les plus zélés. De
nombreux cas d’extrémisme rituel ont pu être prouvés
devant la justice (cf., par exemple, l'enquête menée
par Ministère de l’Intérieur d’avant la révolution
: V.I. Dahl. “Enquête
sur le meurtre des enfants chrétiens par des Juifs et sur l'usage
fait de leur sang”, St-Pétersbourg, 1844).
L’explication spirituelle de cette haine de l’humanité se
trouve dans l'Évangile, où le Christ parle des chefs spirituels
juifs, ceux qui ont renié Dieu le Père et ensuite rejeté et
crucifié Dieu le Fils: «Vous avez pour père le diable,
et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier
dès le commencement... » (Jean. 8: 44). Cette explication
de l’agressivité juive comme étant une forme de satanisme
est communément admise par l’Eglise orthodoxe. De nombreux
philosophes et intellectuels célèbres, que l’on ne
peut en aucun cas soupçonner d'«antisémitisme»,
l'ont souligné. Par exemple, A. F. Lossev (“Istotchnik”,
M., 1996, n 4, pp. 117-122), le père Pavel Florensky (cf. livre
de V.V. Rozanov, “Sakharna”, M., édition “Respublika”,
1998, p. 360) et le père Serguei Boulgakov: les Juifs qui ont rejeté le
Christ sont devenus « le laboratoire de tous les vices moraux qui
empoisonnent le monde et particulièrement l'humanité chrétienne » (“ Messager
du Mouvement chrétien russe”, Paris, 1973, n 108-110, p.
72). Même le père judéo-chrétien Alexandre Men,
qui luttait contre « l'antisémitisme », affirmait que
le Juif qui rejette le christianisme « se trahit lui-même et
tombe facilement sous l’emprise des forces des ténèbres » (revue “Les
Juifs en URSS”, 1975, n 11).
C’est
ce qui arriva malheureusement à une grande partie du peuple juif
(mis Á part ceux qui se sont convertis au christianisme). Mais ce
peuple, dans son ensemble, refuse de le reconnaître et affirme que
cette constatation de la vérité exprimée par le Christ
et les Chrétiens orthodoxes après Lui est «offensante » pour
les Juifs. C’est précisément contre cette partie essentielle
de l’enseignement orthodoxe que les plaignants juifs dirigent leurs
accusations «d'antisémitisme », exigeant l’interdiction de
cet enseignement (comme dans le cas du manuel “Les fondements de
la culture orthodoxe”).
Toutefois, nous ne pouvons accepter que soit interdite la vision
orthodoxe du sens de l'histoire comme étant une lutte entre les
forces du bien (représentées par l'Église) et les
forces du mal (représentées par une antireligion, qui prépare
le règne de l'antéchrist).
Conformément aux préceptes des Pères orthodoxes
de l'Église, nous ne pouvons admettre la conception communément
reçue et fautive de la tolérance vue comme résignation
devant le péché, le mal et, dans le cas présent, le
satanisme. Les Chrétiens doivent, par respect pour l'image de Dieu
présente en chaque homme et pour le salut de leur âme, démontrer
ouvertement aux Juifs qu'ils s'écartent dangereusement de la vérité.
En cela se manifeste le véritable amour de l’homme, du point
de vue chrétien, car seule la conversion au vrai christianisme peut
sauver le Juif. La “tolérance” qui favorise les hérésies
et le satanisme ne peut que provoquer la perte spirituelle de l’homme.
Et les victimes en sont nombreuses.
A ceux qui nous objecteront, que les patriotes russes ne font
pas toujours la différence entre les Juifs religieux et non-religieux,
et que beaucoup ne sont pas croyants et n'étudient pas le Choulkan
Aroukh, nous rétorquons : depuis des générations,
les Juifs vivent isolés parmi les autres peuples (d’après
le sens du Kahal juif comme étant «un Etat dans l'Etat »,
cf. les livres d'auteurs juifs comme « L'Antisémitisme
dans l'Antiquité » de S. Lourié et « Le
livre du Kahal » de I. Brafman) et par conséquent, la
morale du “Choulkhan Aroukh” est devenue partie intégrante
de la conscience nationale juive même dans sa forme laïque.
A cette conclusion arrive Hannah Arendt, sociologue et écrivain
juif célèbre:
«C'est précisément au cours du processus
de sécularisation qu'est né le véritable chauvinisme
juif. Du concept d'élection
des Juifs est venue l'idée que les Juifs sont en quelque sorte le
sel de la terre. Depuis lors, l'antique concept religieux de l'élection
a cessé d'être l'essence du judaïsme pour devenir la
nature de l'être-juif.» («L'Antisémitisme»,
Syntaxis, Paris, n 26, 1989).
Ce «véritable chauvinisme juif» et le cynisme
de l'esprit du “Choulkhan Aroukh” se sont manifestés
lors du génocide du peuple russe orthodoxe dans les années
1920-1930. De même, ils apparurent au grand jour lors de l'effondrement
de l'Union soviétique et des réformes post-communistes sous
forme d’appropriation illégale du bien public comme « bien
sans propriétaire » ainsi que par la constitution d’une
nouvelle classe dirigeante: «Le gouvernement est rempli de Juifs»,
affirme avec orgueil le rabbin A. Chaïevitch (Nezavissimaya Gazeta
- Figury i litsa, 1998, n 16). Par conséquent, leur influence sur
la vie du pays se trouve en disproportion flagrante avec leur importance
numérique (0,16% selon le dernier recensement), au détriment
des autres peuples du pays et plus particulièrement du peuple russe,
nation fondatrice de l’Etat.
L. Radzikhovski, publiciste juif connu, appelle cela « la
révolution démocratique et capitaliste.... L'intelligentsia
juive ou proche des Juifs a été l'un
des principaux vecteurs de l'idéologie libérale occidentale,
elle est devenue le théoricien de cette révolution». C'est pourquoi « les Juifs ont pris dans la
politique et les affaires russes un poids plus important que dans n'importe
quel autre Etat chrétien ». C'est ce que Radzikhovski
appelle « le bonheur juif », titre que porte son article (dans “Novoïe
rousskoïe Slovo”, 17.01.1996).
Les oligarques juifs, eux-mêmes, n´ont pas manqué de
se vanter devant les caméras de la télévision israélienne
(2ème chaîne, le 3.10.1996) du bonheur qui leur est échu
en Russie :
« Le degré de corruption en Russie correspond
entièrement au degré des transformations en Russie. Je ne
pense pas que les fonctionnaires israéliens aient la possibilité de
se partager une fortune dont le montant s'évalue en millions et
en milliards... cela n’appartenait Á personne,
c'était à l'État, c'était à tous ! Et
voilà, un fonctionnaire avait la possibilité, par une simple
signature, de déclarer : «cela appartient à toi ou à un
d’autre » ... Une bonne guerre, qui eut comme résultat ce
que nous avons aujourd'hui». (Berezovski). « Nulle
part ailleurs qu'en Russie, nous n’avons pu gagner autant de revenus
et autant de bénéfices. Une grande part du capital,
50%, appartient aux hommes d'affaires juifs». (Malkin, actuellement
membre du présidium du Congrès juif russe). Au cours de cette émission,
Goussinski, premier président du Congrès juif russe, a cité,
parmi les raisons du succès des Juifs, «la dureté», «moins
de lois, plus de force, plus d’agressivité».
N’oublions pas que Goussinski, alors président
du Congrès juif russe, fut accusé de délits financiers,
après quoi il s’enfuit en Israël avec ses capitaux volés.
Son successeur Á ce poste, Nevzline s’y est également
réfugié, accusé d’avoir assassiné des
concurrents. Ces gens-lÁ furent élus par la communauté juive
en qualité de dirigeants. Au niveau international, les Juifs prirent
leur défense devant les tribunaux aux cris d’”antisémitisme étatique ” !. Combien de criminels continuent Á jouer
impunément Á cette “bonne guerre” - pour en fin de compte prendre le pouvoir en Russie
!
«Pour la première fois depuis mille ans
que les Juifs sont installés en Russie, nous avons obtenu le
vrai pouvoir dans ce pays », constate E. Topol, autre écrivain
juif, dans sa «Lettre ouverte Á Berezovski, Fousinski,
Smolenski, Khodorkovski et les autres oligarques (“Argumenty
i fakty”, 1998, n 38). Ce
faisant, Topol et d’autres Juifs non privés de sensibilité (par
exemple, Youri Noudelman dans la revue “Sovetskaïa Rossia”,
20.6.2002), soulignent que la politique destructive et cupide des oligarques
juifs humilie le peuple russe et provoque l’animosité de
celui-ci envers les Juifs.
Nous prions le Parquet général de considérer
l'avis de Topol et de Noudelman comme aveu de la responsabilité de
la partie juive dans le regain actuel du conflit entre les Russes et
les Juifs.
D’autant plus que c’est pour conserver le pouvoir
et la main-mise sur le bien public accaparé illégalement,
que cette classe gouvernante mit en њuvre une politique systématique
de dissolution morale et d’abolition des valeurs spirituelles, afin
de transformer le peuple en une masse bestiale sans foi ni traditions,
plus facile à gouverner et à mater sa résistance.
Nous y voyons les signes évidents du génocide spirituel de
notre peuple.
Ainsi, les Juifs se sont farouchement opposés Á l’enseignement Á l’école
des Fondements de la culture orthodoxe ; c’est aussi par leur
initiative qu’il nous est interdit, Á nous, Russes, peuple
fondateur de l’Etat, de mentionner notre appartenance ethnique dans
nos passeports. Le grand Rabbin A. Chaïevitch expliqua, lors d’un
entretien avec le journal “Los Angeles Times”, que c'étaient
les Juifs qui avaient insisté pour que l'on retire la mention de
la nationalité car « les Juifs ont pris de hauts postes
dans l’administration » (www.portal-credo.ru/site/print.php?act=rating&id=21).
Autrement dit, ils admettent eux-mêmes quel effet produirait leur
appartenance nationale chez les non-Juifs et de ce fait, tentent de la
dissimuler. Cela en dit long.
Parmi les innombrables exemples d'éradication des valeurs
spirituelles, nous tenons Á attirer votre attention, Monsieur le
Procureur général, sur la politique de Mikhaïl Chvydkoï,
ancien ministre de la culture et actuel directeur de l’Agence fédérale
de la culture qui, dans son émission télévisée “La
révolution culturelle”, vilipende le patriotisme russe
et les traditions orthodoxes, propageant les pires obscénités
et l’idée que «Le sexe est le moteur de la culture » (7
mars 2002). Les nombreuses protestations de l’opinion publique russe
contre les provocations de «l’homme N1 de la Culture » sont
restées sans effet.
Il faut souligner que Chvydkoï et consorts ont Á leur
disposition toutes les chaÏnes centrales de la télévision
russe pour leurs attaques, tandis que leurs opposants, les patriotes russes
orthodoxes ne disposent que de journaux de petits tirages pour lesquels
on les poursuit en justice. Cette inégalité de moyens peut
aussi, sans le vouloir, mener les patriotes russes Á réagir
trop passionnément, en particulier lorsqu'ils sont confrontés
aux actes sacrilèges et cyniquement russophobes des personnalités
d'origine juive. Mais il ne faut pas confondre cette passion du camp attaqué,
poussé dans ses derniers retranchements, avec la passion du camp
qui agresse. L'agression est interdite pour le Chrétien orthodoxe,
toutefois celui-ci a le devoir de défendre son peuple et tout ce
qui est sacré. Le Christ, lui-même, en a donné l'exemple,
il chassa Á coups de fouet les marchands qui profanaient le Temple.
Dans les journaux juifs paraissant en Russie, on trouve des
déclarations beaucoup plus agressives envers les non-Juifs que celles
pour lesquelles les patriotes russes sont poursuivis. Par exemple, dans “Evreïskie
Novosti “ (les Nouvelles juives), organe du Congrès juif russe
(2002, n 16, p. 9), A. Liberman, député de la Knesset, appelle à la
déportation forcée des Palestiniens hors d'Israël. Or
les Palestiniens, malgré les résolutions du Conseil
de Sécurité de l'ONU, non seulement sont chassés de
leur terre natale (il y a quatre millions de réfugiés) mais
leurs militants se font assassinés avec leur famille: ainsi s’appliquent
les règles du “Choulkhan Aroukh “dans la politique du
gouvernement israélien. Les Juifs de la Fédération
de Russie soutiennent cette politique: le Congrès juif russe déclare « qu'il
mène des actions de solidarité avec le peuple d'Israël,
faisant du lobbyisme politique pour les intérêts d’Israël » (“Evrejskie
Novosti “, 2002, n 15, p. 5). Ce but est également poursuivi
par l'Institut National d'Israël et du Proche-Orient, dont le directeur,
Satanovski, était en même temps chef du Congrès juif
russe.
Dans tous les pays, les communautés juives mènent
le même « lobbyisme politique » en faveur de la communauté juive
internationale et au détriment des pays dans lesquels ils vivent,
notamment aux États-Unis, Etat qui devint l’instrument grâce
auquel les Juifs poursuivent leurs objectifs Á l’échelle
mondiale. A. Sharon l’a déclaré ouvertement devant
la Knesset en 2001. Les Juifs ont
réussi même Á utiliser l’armée des USA
pour détruire tout un pays – l’Irak. Et ils cherchent Á masquer
leur racisme du “Choulkhan Aroukh” en accusant a priori d'«antisémitisme» (c’est-à-dire,
de haine raciale) tous ceux qui n'acceptent pas leur morale, leur comportement
et leurs guerres. Mais cette substitution de concepts n'est qu'un artifice
grossier qui devrait sauter aux yeux de n'importe quel juge impartial.
Par exemple, le “Bureau des droits de l’homme de Moscou”,
sous la direction de A. Brod, a surchargé le Parquet de plaintes “antisémites”,
immobilisant de ce fait le travail des organes de justice et montrant par
lÁ que les “droits de l’homme” comprennent avant
tout les droits des Juifs.
On peut affirmer qu’aujourd’hui le monde démocratique
est totalement sous le contrôle financier et politique de la communauté juive
internationale, et certains banquiers éminents (J. Attali et autres)
l’affichent avec orgueil. Nous ne voulons pas que notre Russie, dont la renaissance
est entravée en permanence par une guerre préventive sans
règles, figure parmi ces pays privés de liberté.
C'est pourquoi nous sommes contraints, tant par la nécessité de
défendre notre patrie que par autodéfense personnelle, de
nous adresser à vous, Monsieur le Procureur général,
avec des revendications concrètes, basées sur la législation
de la Fédération de Russie, afin de mettre fin à la
pratique d’un tel extrémisme :
1. Vérifier les faits relatifs à la publication
et à la diffusion en langue russe du code juif de conduite « Kitsour
Choulkhan Aroukh », par le Congrès des Organisations
et Associations juives de Russie (adresse officielle : 101000 Moscou,
B. Spassoglinichtevski pereulok, 10, bât. 1), contenant, dans ses éditions
de 1999 et 2001, les préceptes de haine envers les non-Juifs, évoqués
ci-dessus. Nous prions de noter qu’il ne s’agit pas uniquement
d’un texte historique ancien, mais bien de prescriptions applicables
de nos jours, comme le souligne le chef du Comité exécutif
du COARJR, le rabbin Z. Kogan dans l’introduction de ce livre. Le
grand rabbin A. Chaïevitch ajoute qu’aujourd’hui, ce livre
a beaucoup de succès dans les milieux juifs en Russie. A
Moscou, ce livre fut distribué dans de nombreux magasins de livres
juifs (par exemples, aux facultés de journalisme de l’Université d’Etat
de Moscou) et, évidemment, dans les synagogues. Récemment,
en 2004, ce livre se vendait au kiosque de la synagogue du COARJR, dont
l’adresse est mentionnée ci-dessus.
Si ce livre est reconnu comme étant extrémiste,
cela permettra de dévoiler et d’isoler l’une des plus
importantes sources de l’extrémisme. Néanmoins, cela
ne devrait être que la première étape. Pour mettre
fin à ce genre d’extrémisme, il faut extirper les racines
les plus profondes.
2. Pour cela, nous demandons de vérifier la déclaration
du rabbin Z. Kogan exposée dans l’introduction du livre, par
laquelle il avoue que les préceptes plus extrémistes qui
ont été supprimés car pouvant être insultants
pour les non-Juifs , sont enseignés dans les institutions d’éducation
juives – yeshivas. Le rabbin Kogan invite directement ses correligionnaires à venir étudier
ces insultes dans ces écoles. Pour la vérification, il suffit
d’analyser le matériel didactique des yeshivas de Moscou et
entre autres celles qui se rapportent Á la structure de la Fédération
des Communautés Juives de Russie (FCJR) dirigée par le rabbin
Berl Lazard. Celle-ci est caractérisée par les rabbins Kogan,
Chaïevitch et des dizaines d’autres, comme étant de tendance
extrémiste « copiant les actions des structures criminelles » (« Mejdounarodnaya
evreïskaya gazeta » 2005 N 7-8 p. 1). Nous demandons de
faire examiner ce matériel didactique dans les yeschivas par des
traducteurs hébraïstes indépendants (non-juifs) se basant
sur les extraits du Talmud et du Choulkhan Aroukh d’après
la traduction du docteur Ecker citée ci-dessus.
Si la vérification
confirme les déclarations du rabbin Kogan et si l’utilisation
du matériel didactique sera interdite – cela sera la seconde étape importante
dans l’éradication des sources de l’extrémisme.
Il faut toutefois noter que ces textes constituent la base et le principe
même du judaïsme, que les Juifs ne récuseront jamais. Même
s’ils supprimaient certains passages dans le livre, ils transformeront
leur haine dans une forme orale (ce qu’ils pratiquaient auparavant
dans les pays chrétiens). Pour éradiquer ce genre d’extrémisme,
nous estimons nécessaire de procéder au stade suivant – appliquer
des mesures conformes Á la législation russe, qui sont prises
contre une série d’autres associations extrémistes.
3. C’est-à-dire, sur base de l’article 282
du Code pénal de la FR, loi sur « la lutte contre les
actions extrémistes » (2002) et l’article 13-5
de la Constitution de la FR (« sont interdites la création
et l'activité d'associations dont les buts et les actes visent… Á inciter à la
haine sociale, raciale, ethnique et religieuse »), nous exigeons
officiellement d’entamer une procédure judiciaire en vue d’interdire
dans notre pays toutes les associations religieuses et nationales,
fondées sur la morale du « Choulkhan Aroukh » comme étant
des organisations extrémistes. Et aussi d’engager la responsabilité des
personnes qui ont mis Á la disposition de ces associations des biens
de l'État et des municipalités, et ce sans considération
des fonctions qu’elles exercent. Nous demandons également
d’examiner la question de savoir si de tels individus, porteurs d’une
telle morale, lorsque leur appartenance Á ce genre d’organisations
extrémistes est prouvée, peuvent remplir des fonctions importantes
au niveau gouvernemental et dans les médias (« quatrième
pouvoir »).
4. Nous demandons de tenir compte des résultats de ces
vérifications dans toutes les affaires judiciaires en cours inculpant
les patriotes russes d’ « antisémitisme »,
ainsi que dans les procès antérieurs initiés par les
parties juives, afin de vérifier dans quelle mesure ils sont justifiés à la
lumière de ce qui est exposé ci-dessus.
Si vous estimez, Monsieur le Procureur général,
que notre requête ne peut être prise en compte du fait que
nous ne remplissons pas certaines conditions dont nous avons pas connaissance
ou qu’elle contient des erreurs de procédure – nous
sommes prêts à régler immédiatement ces questions. Tous
les signataires de cet appel ont concédé ce droit aux mandataires.
Toutefois, cela ne devrait pas être une raison pour repousser notre
requête dans son fond.
Nous demandons d’envoyer votre réponse à l’adresse
des mandataires.
Nous transmettons une copie à la Douma d’Etat
en leur demandant d’adresser au Procureur général une
interpellation sur les points exposés ci-dessus.
7/20 mars 2005, Dimanche de l’Orthodoxie
PS :
Le
projet de notre appel fut publié le 15 décembre 2004 sur
plusieurs sites Internet (y compris des versions variant selon les éditeurs)
et ce, pour le soumettre au débat et récolter des signatures. Cet
appel fut soutenu par une vingtaine de députés de la Douma
(auxquels nous sommes reconnaissants malgré les malentendus qui
en découlèrent). Un mois après la première
publication de ce texte, fin janvier 2005, un tapage médiatique
fut artificiellement provoqué à travers le monde. Le but était
d’associer cet appel aux évènements commémoratifs
d’Auschwitz, afin d’accuser les signataires de l’appel
de « provocateurs nazis » et exiger la condamnation
pour « incitation Á la discorde nationale » non
des propagateurs et des diffuseurs de la morale du « Choulkhan
Aroukh », mais bien de ceux qui s’en défendent. « Le bureau des Droits de l’Homme
de Moscou » et le Congrès des Juifs russes ont déposé plainte
auprès du Parquet. Dans les médias, le texte de notre appel
n’a nulle part été publié, seuls des articles
aux titres accusateurs d’« antisémitisme » et
de « provocations » ainsi que des interviews
de certains signataires entièrement déformés. Sous
la pression de ce tapage médiatique, un grand nombre de représentants
des diverses structures du pouvoir de la Fédération de Russie
nous ont condamnés sans jugement, certains signataires ayant même
fait l’objet de menaces, et ce, sans aucune enquête, sans débats
judiciaires, sans même avoir examiner le texte de notre appel !
Nous considérons ces déclarations comme étant de la
pure calomnie et les agissements des autorités comme étant
illégaux.
Nous
ne pouvons que remercier ces puissances juives et ceux qui s’y soumettent d’avoir
mis en évidence la malhonnêteté de leur frappe qui, Á coup
d’accusation d’ « antisémitisme »,
cherche avant tout Á masquer le fond du problème, aspect
que nous relevons dans notre appel. Cette réaction confirme une
nouvelle fois nos avertissements quant Á l’impact immense
des forces juives mondiales sur les masses médias et les structures
du pouvoir dans notre pays, ce avec quoi nous ne pouvons être
d’accord du fait de notre devoir et conscience civile.
A
titre d’illustration, Messieurs Chvidkoy et Guelman ont exhibé une
nouvelle fois un échantillon blasphématoire offensant la
culture russe et l’Orthodoxie, attitude propre aux porteurs de cette
morale. Ils ont organisé Á Moscou, avec l’argent du
contribuable, une exposition appelée « Russie-2 » montrant
une série de « chef-d´oeuvres » insultants
(se référer à l’émission télévisée « Russki
Vzgliad » du 27/02/2005). Nous
nous joignons aux protestations de l’opinion publique russe qui exige
l’ouverture d’une enquête sur cette affaire, nouvelle
manifestation de l’extrémisme russophobe et la poursuite en
justice des responsables de ces sacrilèges et ce au plus haut niveau !
Nous
n'ambitionnons pas de récolter un maximum de signatures pour notre
appel car la question n’est pas liée Á la quantité.
Néanmoins, nous supposons que des millions de nos compatriotes,
non seulement russes orthodoxes mais également des représentants
d’autres ethnies et confessions existant en Russie pourraient se
joindre à notre appel, si seulement ils avaient l’occasion
de le faire. Nous savons également qu’un grand nombre de personnes
ont adressé directement au Procureur général leur
soutien à notre action. Dans certaines villes, des associations
ont pris l’initiative d’adresser à leurs autorités
locales la même requête, demandant de vérifier les activités
des communautés qui basent leur moral sur les préceptes du « Choulhan
Aroukh ». Nous espérons que ces protestations seront également
examinées par le Parquet.
De
ce fait, nous estimons que le premier but de notre Appel est atteint :
le tabou sur la morale anti-humaine du « Choulkan Aroukh » est
levé, et enfin ce problème peut faire l’objet d’un
débat public. L’attitude qu’auront les différentes
sturctures du pouvoir, les politiciens, les personnalités civiles
et religieuses par rapport Á cette question déterminera la
ligne de front de cette guerre menée contre la Russie : ceux
qui défendront les intérêts de notre peuple, et ceux
qui seront prêts Á le trahir « par peur des Juifs." Nous
espérons que parmis les autorités, il existe des honnêtes
gens, capables de remplir leurs devoirs civils et de se positionner dans
cette guerre de façon à ne pas avoir honte ni devant Dieu,
ni devant le peuple.
20
mars 2005, Dimanche de l’Orthodoxie
Signatures :
Anikine V . : Rédacteur en chef « Astrakhanskaya
derjava » (Astrakhan)
Antonov V.V. : Rédacteur de « Imperskii
Vestinik) (Saint Pétersbourg)
Belov V.I. : Ecrivain, lauréat de la Prime
de l’Etat (Vologda)
Boudyanov V.P. : Rédacteur en chef du journal « Pamiat » (Novosibirsk)
Bourov Paul (Père) : prêtre de l’Eglise
Orthodoxe Russe (Moscou)
Bardouguine V.I. : Directeur adjoint du journal « Volga » (Saratov)
Gorelikov P.N. : Lieutenant Colonel, chef de l’organisation « Officiers
orthodoxes » (Krasnodar)
Griaznov V.L. : Rédacteur en chef du journal « Russkii
Front Moskovii » (Moscou)
Dzikovitskii A.V. : Rédacteur en chef du
journal « Kazatchii Vzgliad » (Obninsk)
Douchenov K. Yu. : Rédacteur en chef du
journal « Russ Pravoloslavnaya » (Saint Pétersbourg)
Egorov A.G. : Rédacteur en chef du journal « Vitiaz » (Sibérie,
BarnaØl)
Ivachov L.G. : Général, docteur en
Sciences (Moscou)
Kartacheva N.V. : poétesse (Moscou)
Klikov V.M. : Sculpteur, Artiste émérite
de Russie
Mironov B.S. : Ecrivain, Président de l’Union
Slave des Journalistes (Moscou)
Mironov V.L. : Rédacteur en chef du journal « Russkii
Front Kubani » (Krasnodar)
Mironova T.L. : Docteur en Philologie, écrivain
(Moscou)
Mkrtchan E.V. : Cantatrice, Lauréate de
la Prime Pouchkine (Moscou)
Nazarov M.V. : Ecrivain, historien, chef de l’Edition « Russkaya
Idea » (Moscou)
Ossipov V.N. : Chef de l’Union « Renaissance
chrétienne » (Moscou)
Patchenko O.A. : Rédacteur en chef « Krasnoyaskoy
gazeti » (Krasnoyarsk)
Rizko V.E. : Cinéaste, films documentaires
(Moscou)
Soluyanov A.P. : Général, Héro
de l’Union Soviétique, chef de l’Union « Archange
Michel » (Moscou)
Spassky B.V. : Dixième champion mondial
des échecs, rédacteur en chef « Chakhmataya Nedelya » (Paris
/ Moscou)
Chafarevitch I.R. : membre de l’Académie
des Sciences (Moscou)
Chakhmatov A.V. : Chanteur lyrique, chef du Centre
russe international (Sidney / Moscou)
Et autres (au total 5000 signatures, dont celles de
nombreux membres du clerger de l’Eglise Ortodoxe russe).
Au mois d’août 2005, le nombre des signatures
a atteint 15.000.
Le texte de l'appel est publié en plusieurs langues sur les sites internet
suivants :
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